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Caudies de Conflent

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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CF:   CONSEIL GÉNÉRAL DES P.O.              CF: JTOSTI

Canton  Mont Louis
Commune Caudies de Conflent
Edifice Eglise paroissiale Saint Martin
Situation Dans le village.
Typologie Clocher mur
Datation Eglise du XVII° siècle et clocher du XVIII° siècle. (Baroque)

 

Adresse  
Horaires d'ouverture Fermée

Historique

La présence romaine est attestée à Caudiès de Conflent. L'étymologie latine "calidus", signifiant "chaud", a été donné à cause de la présence de sources d'eau thermale.
Caudiès était connu en 1130, il apparaissait sous la forme de Calders. Le lieu était en 1217 une forteresse (forcia de Calders), détenue par Morer de Serrat pendant le dernier quart du XIVe siècle. 

La ville a été protégé par le château de Castel-Fizel construit pour surveiller la vallée de la Boulzane, mentionné dans le traité de Corbeil, pris et détruit par les Espagnols à la fin XVème.
Le village fut incendié par les Français au milieu du XVIIe siècle, et ce n'est qu'en 1683 qu'il fut partiellement repeuplé par huit habitants d'Ayguatebia, à la demande de Francesc de Grimau, époux de Marina de Llupià, détentrice de la seigneurie des lieux. Cette famille Grimau-Llupià conserva la seigneurie de Caudiès jusqu'à la Révolution, par l'intermédiaire des Torralba, qui en étaient les descendants.
En 1839, le duc d'Orléans, en route pour Port-Vendres d'où il s'embarquait pour l'Algérie, pique-niqua au col Saint-Louis (inscription 1839 sur un rocher).


Son église n’est mentionnée qu’en 1279.
Cet édifice primitif fut détruit par les huguenots au XVI° siècle et la nouvelle église ne fut pas édifiée sur le même emplacement.

La nouvelle église de Caudies fut bénite en 1683, comme l'indique la date sur le claveau central de la porte.

Une des deux chapelles dédiée au Rosaire porte la date de 1701.

Caudies de Conflent dépend d'Aiguatebia jusqu'en 1731, où Monseigneur Lanta, évêque de Perpignan, l'érige en paroisse et obtient l'autorisation d'y établir un cimetière, des fonds baptismaux et un clocher.

Description
Il s’agit d’un édifice de plan rectangulaire terminé par un chevet plat, et bordé de chapelles latérales.

Il est appareillé en pierres de granite non taillées, abondamment lié au mortier. L’édifice est actuellement recrépi en partie et couvert d’ardoises.

On accède à l'église au sud, par une porte en plein cintre appareillée en granite.

A l'ouest, se tient le clocher mur attenant au presbytère. Il est percé de deux baies en plein cintre appareillées en moellons de schiste et granite et surmontées d'une petite cloche en bronze, abritée dans une petite cage en fer.

L’église conserve une cuve baptismale (XVIII° siècle), deux Christ et quelques statuettes (XVIII° siècle


CF: JTOSTI
Superficie et situation géographique

 

Caudiès-de-Conflent est une commune de 649 hectares, située dans les Garrotxes, à la limite du Conflent et du Capcir. Il est bien difficile d'accéder à ce minuscule village loin de tout. Seule route à peu près acceptable : la route de la Llagonne à Ayguatebia, dont un embranchement permet de rejoindre Caudiès (on peut aussi y accéder depuis Matemale et Railleu). Dans ces conditions, on ne s'étonnera pas que Caudiès détienne depuis plusieurs recensements le record de la commune la moins peuplée du département (talonnée cependant par Sansa).

Le paysage est dominé au nord et à l'ouest par les sommets arrondis séparant le Conflent du Capcir : puig de la Socarrada, coll del Torn, puig del Caputxet, puig Dormidor (2042 m). Une grande partie du territoire est occupée par la forêt domaniale de la Coma de l'Ega, lieu d'estive très fréquenté par les troupeaux.

Communes limitrophes : Railleu, Ayguatebia, La Llagonne, Matemale.

 

Première mention historique et origine du nom

Le nom vient du latin caldarius (= chaudière, chaudron, étuve). Comme il ne semble pas y avoir de sources d'eaux chaudes dans la commune, il faut penser que le terme a été employé de façon métaphorique, avec le sens géographique de cuvette.

Première mention en 1130 sous la forme Calders. C'est en 1750 qu'on rencontre pour la première fois le nom composé Caudies en Conflent.

 

Les recensements

1999

1990

1982

1901

1836

06

02

02

119

153

 

Bref aperçu historique

Cité tardivement dans les textes (1130 : honor de Calders), le lieu était en 1217 une forteresse (forcia de Calders), détenue par Morer de Serrat pendant le dernier quart du XIVe siècle. Le village fut incendié par les Français au milieu du XVIIe siècle, et ce n'est qu'en 1683 qu'il fut partiellement repeuplé par huit habitants d'Ayguatebia, à la demande de Francesc de Grimau, époux de Marina de Llupià, détentrice de la seigneurie des lieux. Cette famille Grimau-Llupià conserva la seigneurie de Caudiès jusqu'à la Révolution, par l'intermédiaire des Torralba, qui en étaient les descendants.

Les vicissitudes historiques et la situation géographique de Caudiès font que la population n'a jamais été très importante. On note cependant une assez forte croissance au XIXe siècle, puisque on passe de 153 habitants en 1836 à 207 en 1877. Ensuite commencent l'exode rural et un déclin très rapide : 119 habitants en 1901, 85 en 1926, 44 en 1946, 22 en 1954, 2 en 1982 et 1990. Attention cependant, la population a été multipliée par trois en neuf ans, puisqu'on en est aujourd'hui à 6 habitants. Est-ce le premier signe du redressement ?

 

L'église paroissiale

Citée dans les textes en 1375, elle est dédiée à saint Martin. Elle a été entièrement reconstruite à partir de 1683 sur les ruines de l'ancien château de Caudiès. A noter la chapelle du Rosaire (1701), une cuve baptismale du début du XVIIIe siècle, deux Christ et quelques statuettes.

Les noms les plus portés en 1841 par ordre d'importance
Page Village

Roig, Grand, Monet, Goze, Rous, Nodeillo, Gran, Sicre, Fourrique, Bonnemaison, Bataille, Trougno